Zara : e-commerce, profits et licenciements



En fait, ce groupe mondial reconnaît avoir pallié à 44 % la baisse de ses ventes en magasin par des ventes sur Internet. Quant aux recettes, si le groupe annonce une perte financière, il avoue que c’est la première en vingt ans. Et apparemment elle est bien faible car, pas plus tard qu’en avril, des analystes financiers recommandaient malgré tout Zara comme un investissement prometteur (pour les spéculateurs et autres boursicoteurs), en insistant sur le fait qu’en un an, Inditex, la société qui détient, entre autres, Zara, avait augmenté son chiffre d’affaires de 8 % et ses profits d’encore plus : 12 %.

Seul chiffre non communiqué : le nombre de licenciements dans les magasins qui fermeront. Un détail pour ceux, ministres, patrons et médias, qui, quand ils parlent de la bonne marche de l’économie, pensent d’abord : santé des profits.

Article suivant :