Itirémia – Marseille : toujours plus… de travail, pour un petit salaire !



La SNCF utilise cette société sous-traitante, rachetée récemment par Samsic, un leader des services aux entreprises avec 90 000 salariés, pour tirer sur les coûts.

À une vingtaine, les travailleurs d’Itirémia doivent assurer de plus en plus de tâches en se relayant de 4 h 30 du matin au lendemain à 1 heure du matin : chargement et déchargement des colis, des envois de La Poste, du Sernam, des bagages des groupes, des voitures de l’auto-train. Ils gèrent la consigne et les objets trouvés. Ils assurent l’accompagnement des personnes à mobilité réduite, leur permettant de prendre le train dans de bonnes conditions.

La suppression des primes alors que certains salaires plafonnent à 1 200-1 300 euros, le mépris de l’encadrement, la charge de travail qui augmente sans cesse, c’est tout cela qui a fait monter la colère.

Les employés se sont mis en grève à la quasi-unanimité pour obtenir l’amélioration de leurs conditions de travail et de management, ainsi qu’une revalorisation des primes. À ce jour, ils tiennent bon.

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