Grenoble - General Electric Hydro : la mobilisation est toujours là !


Grenoble - General Electric Hydro :  la mobilisation est toujours là !

Mardi 17, environ 300 grévistes ont débrayé pour se rendre en manifestation à la préfecture de l’Isère. Ce jour-là correspondait à la date limite à laquelle l’État pouvait racheter les actions Alstom détenues par Bouygues. L’intersyndicale CGC-CFDT-CGT espérait qu’en rachetant ces actions l’État pourrait peser dans les décisions de GE. Mais, sous Hollande comme sous Macron, le gouvernement n’a pas l’intention de lever le petit doigt pour sauver les emplois. Pas plus qu’il ne compte exiger que GE tienne la promesse, faite en 2015, de créer 1 000 emplois en France d’ici 2018 sous peine d’une amende de 50 000 euros par emploi non créé. Tout juste le gouvernement ose-t-il demander poliment à GE d’améliorer son « plan social ».

Vendredi 20, une nouvelle assemblée générale a regroupé environ 200 travailleurs à l’entrée de l’usine. Benoît Hamon, de passage à Grenoble, a pris la parole et réclamé la prise en main du dossier par… Nicolas Hulot, car celui-ci n’aurait pas pris conscience de la nécessité de sauver la production d’énergies renouvelables.

Les travailleurs de GE restent mobilisés face à une direction qui s’entête. Ils savent bien qu’ils ne devront compter que sur leur propre détermination.

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