Urgences hospitalières - Croiser les doigts ne suffit pas



La situation aux urgences des hôpitaux serait, disent les autorités, «en passe de devenir satisfaisante». En clair: il n'y a pas eu de catastrophe, comme lors de la canicule de 2003.

Pour les médecins urgentistes, c'est parce que l'été est finalement assez clément qu'ils arrivent encore à faire face.

Mais si la température se remet à grimper, là cela n'ira plus. Et ces médecins dénoncent à juste titre le manque permanent de personnel dans les hôpitaux, notamment dans les grandes villes.

Si cela ne tourne pas au drame cet été, ce sera grâce à la météo, pas à cause du gouvernement.

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