Espagne : complices!



Lors de sa conférence de presse à grand spectacle à l'Élysée, François Hollande interrogé sur le cas d'Aurore Martin, extradée en Espagne pour simple délit d'opinion, a répondu que son cas relève maintenant de « la justice espagnole » et « qu'il lui faisait confiance ».

Cette justice n'a pourtant pas la réputation d'être un modèle de tolérance et de mansuétude. Aurore Martin et ses amis devraient s'estimer rassurés, puisque Hollande « a confiance ». Mais ce type de confiance n'a rien de rassurant, s'agissant surtout de complicité.

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